mardi 1 août 2017

Macron-Libye : la Rothschild Connection

Macron-Libye : la Rothschild Connection

Manlio Dinucci

“Ce qui se passe aujourd’hui en Libye est en quelque sorte le noeud d’une déstabilisation à multiples visages” : a déclaré le président Macron en célébrant à l’Élysée l’accord qui “trace la feuille de route pour la paix et la réconciliation nationale”.
  
Macron attribue la situation chaotique du pays uniquement aux mouvements terroristes, lesquels “visent à profiter de la déstabilisation politique et de la manne économique et financière qui peut exister en Libye pour prospérer”. Pour cela -conclut-il- la France aide la Libye à bloquer les terroristes. Macron renverse, de cette façon, les faits. L’artisan de la déstabilisation de la Libye a précisément été la France, avec les États-Unis, l’Otan et les monarchies du Golfe.
 
En 2010, documente la Banque mondiale, la Libye enregistrait en Afrique les plus hauts indicateurs de développement humain, avec un revenu par habitant moyen-haut, l’accès universel à l’instruction primaire et secondaire et de 46 % à l’enseignement supérieur. Environ 2 millions d’immigrés africains y trouvaient du travail. La Libye favorisait par ses investissements la formation d’organismes économiques indépendants de l’Union africaine.
 
Usa et France - prouvent les emails d’Hillary Clinton - s’accordèrent pour bloquer le plan de Kadhafi de créer une monnaie africaine, en alternative au dollar et au franc Cfa (monnaie que la France impose à 14 de ses ex-colonies africaines). Ce fut Clinton - documente le New York Times - qui fit signer au président Obama “un document qui autorisait une opération secrète en Libye et la fourniture d’arabes (sic - d'armes?) aux rebelles”, y compris des groupes jusque là classifiés terroristes.
  
Peu après, en 2011, l’Otan sous commandement USA démolissait par la guerre (ouverte par la France) l’État libyen, en l’attaquant aussi de l’intérieur avec des forces spéciales. D’où le désastre social, qui fera plus de victimes que la guerre elle-même surtout chez les migrants.
 
Histoire que Macron connaît bien : de 2008 à 2012 il fait une fulgurante (autant que suspecte) carrière à la Banque Rothschild, l’empire financier qui contrôle les banques centrales de quasiment tous les pays du monde. En Libye, la Banque Rothschild débarque en 2011, tandis que la guerre est encore en cours. Les grandes banques étasuniennes et européennes effectuent en même temps la plus grande rapine du siècle, en confisquant 150 milliards de dollars de fonds souverains libyens. Dans ses quatre années de formation chez Rothschild, Macron est introduit dans le gotha de la finance mondiale, où se décident les grandes opérations comme celle de la démolition de l’État libyen. Il passe ensuite à la politique, faisant une fulgurante (autant que suspecte) carrière, d’abord comme vice-secrétaire général de l’Élysée, puis comme ministre de l’économie. En 2016 il crée en quelques mois son parti, En Marche !, un “instant party” soutenu et financé par de puissants groupes multinationaux, financiers et médiatiques, qui lui ouvrent la voie à la présidence. Derrière le protagoniste, Macron, ne se trouvent donc pas seulement les intérêts nationaux français. Le butin à partager en Libye est énorme : les plus grandes réserves pétrolifères africaines et de grosses réserves de gaz naturel ; l’immense réserve d’eau fossile de la nappe nubienne, l’or blanc en perspective plus précieux que l’or noir ; et le territoire libyen lui-même de première importance géostratégique à l’intersection entre Méditerranée, Afrique et Moyen-Orient.
  
Il y a “le risque que la France exerce une forte hégémonie sur notre ex-colonie”, prévient Analisi Difesa, en soulignant l’importance de l’imminente expédition navale italienne en Libye. Un appel à l’”orgueil national” d’une Italie qui réclame sa part dans la partition néo-coloniale de son ex-colonie.



Edition de mardi 1er août 2017 de il manifesto
https://ilmanifesto.it/macron-libia-la-rothschild-connection/


dimanche 30 juillet 2017

Réponse de F. Belliot à N. Henin

François Belliot répond à Nicolas Hénin

Ayant pris connaissance d'un tweet de Nicolas Hénin (29.07.2017), au sujet de son livre sur la guerre en Syrie* François Belliot a voulu réagir à celui-qui traitait son ouvrage, pourtant bien documenté et pas contesté à ce jour, de "papier toilette". (M. Hénin a, depuis, supprimé ce tweet. Mais des traces restent).


Ces tweets me replonge dans mes chère études d'il y a quatre ans, et je relis cet interviou du père Paolo de mai 2013, qui avec plus de recul me semble encore plus hallucinante qu'elle m'avait paru à l'époque. Notez les éléments de langage...
http://www.lavie.fr/actualite/monde/paolo-dall-oglio-un-pretre-engage-pour-la-revolution-en-syrie-07-05-2013-39963_5.php
Particularité de Nicolas Hénin, avoir été pris en otage à Racca le 22 juin 2013, un mois avant les tentatives de tractations de Père Paolo avec l'E.I. dans la même ville qui entraîneront son plus que probable assassinat.

Libéré le 18 avril 2014, dans des circonstances confuses, il aurait partagé la geôle de James Foley et croisé Mehdi Nemmouche.
Fait curieux, après sa libération, il continue de pourfendre sans relâche le régime d'Assad et trouve des excuses aux gens de l'E.I. et aux radicalisés. 

Cet article de l'OJIM souligne bien les contradictions du personnage: https://www.ojim.fr/portraits/nicolas-henin-ou-le-syndrome-de-stockholm-persistant/
 
Extrait:

"Depuis, Nicolas Hénin poursuit sa carrière de journaliste, mais de façon nettement moins brillante. Sorte de consultant hybride, à mi-chemin entre le rescapé de service et l’expert régional, il distille de plateaux télévisés en colonnes de journaux ses avis qui se veulent pertinents et nuancés au sujet du conflit syrien et du monde arabe, mais qui sont en réalité des reprises absolument simplistes et peu subtiles du discours inflexible du quai d’Orsay, lui-même tout sauf éclairé. Fustigeant sans relâche le régime Assad, dont il n’a pourtant pas été captif, il se place dans la droite lignée du troupeau des « Charlie », toujours prêts à réagir au terrorisme par de vagues élans humanitaristes aux accents masochistes. Se refusant à tout discours de fermeté militaire, diplomatique ou simplement idéologique vis-à-vis du djihadisme islamiste, il prône plutôt un droit-de-l’hommisme victimaire visant à trouver des excuses culturelles et sociales aux radicalisés français, et à réaffirmer l’existence d’une opposition modérée au régime Assad, pourtant fantomatique sur le théâtre des opérations."



François Belliot
30.07.2017


*  Guerre en Syrie - Le mensonge organisé des médias et des politiques français, F. Belliot, 2015, Sigest.
Guerre en Syrie - Vol.1



samedi 22 juillet 2017

Un témoignage allemand sur les atrocités arméniennes

Sigest va publier fin 2017 une nouvelle édition du livre/document d'Arthur Beylerian. 
Les Grandes puissances, l'Empire ottoman et les Arméniens dans les archives françaises (1914-1918), Publié à l'origine aux Publications de la Sorbonne en 1983

En attendant, nous présenterons dans ces pages quelques extraits. (c) Sigest
 
Un témoignage allemand sur les atrocités arméniennes*
 
Les Basler Nachrichten publient la lettre suivante, adressée par quel­ques professeurs de l’école allemande d’Alep en Syrie à l’Office des Affaires étrangères de Berlin.
« Il nous paraît être de notre devoir d’attirer l’attention de l’Office des Affaires étrangères sur le fait que notre œuvre scolaire manquera désormais de base morale et perdra toute autorité aux yeux des indigè­nes, si le gouvernement allemand est effectivement hors d’état d’adoucir la brutalité avec laquelle on procède ici contre les femmes et les enfants expulsés des Arméniens tués.
« En présence des scènes d’horreur qui se déroulent chaque jour sous nos yeux à côté de notre école, notre travail d’instituteurs devient un défi à l’humanité. Comment pouvons-nous faire lire à nos élèves arméniens les contes des sept nains, comment pouvons-nous leur appren­dre à conjuguer et à décliner, quand, dans les cours voisines de notre école, la mort fauche leurs compatriotes mourant de faim ! Quand des jeunes filles, des femmes, des enfants. presque nus, les uns gisant sur le sol, les autres couchés entre des mourants ou des cercueils déjà préparés, exhalent leur dernier souffle !
« Des 2 000 à 3 000 paysannes de la Haute-Arménie amenées ici en bonne santé, il reste 40 à 50 squelettes. Les plus belles sont les victimes de la lubricité de leurs gardiens. Les laides succombent aux coups, à la faim, à la soif ; car, étendues au bord de l’eau, elles n’ont pas la permission d’étancher leur soif. On défend aux Européens de distribuer du pain aux affamées. On emporte chaque jour d’Alep plus de cent cadavres.
« Et tout cela se passe sous les yeux de hauts fonctionnaires turcs. 40 à 50 fantômes squelettiques sont entassés dans la cour vis-à-vis de notre école. Ce sont des folles ; elles ne savent plus manger ; quand on leur tend du pain, elles le jettent de côté avec indifférence. Elles gémis­sent en attendant la mort.
« Voilà, disent les indigènes, Ta-â-lim et Alman (l’enseignement des Allemands).
« L’écusson allemand risque de rester irrémédiablement taché dans le souvenir des peuples d’Orient. Quelques habitants d’Alep, plus éclairés que les autres, disent : « Les Allemands ne veulent pas ces horreurs, Peut-être le peuple allemand les ignore-t-il ? Sinon, comment les journaux allemands, amis de la vérité, pourraient-ils parler de l’humanité avec laquelle sont traités les Arméniens coupables de haute trahison ? Peut-être aussi, le gouvernement allemand a-t-il les mains liées par un contrat réglant les compétences mutuelles des États ?
« Non, quand il s’agit de livrer à la mort par la faim des milliers de femmes et d’enfants, les mots d’ « opportunisme » et de « compétence » n’ont plus de sens. Tout civilisé est compétent dans ce cas et a le devoir sacré d’intervenir. C’est notre prestige en Orient qui est en jeu. Même des Turcs et des Arabes restés humains secouent avec tristesse la tête lorsqu’ils voient, dans les convois qui traversent la ville, les soldats brutaux accabler de coups de fouet des femmes enceintes qui ne peuvent plus avancer.
« On peut s’attendre encore à de plus horribles hécatombes humai­nes, d’après l’ordonnance publiée par Djemal pacha. (Il est interdit aux ingénieurs du chemin de fer de Bagdad de photographier les convois d’Arméniens ; les plaques utilisées doivent être livrées dans les 24 heures, sous peine de poursuites devant le conseil de guerre). C’est une preuve que les autorités influentes craignent la lumière, mais ne veulent point mettre fin à ces scènes déshonorantes pour l’humanité.
« Nous savons que l’Office des Affaires étrangères a reçu déjà, d’autre part, des descriptions détaillées de ce qui se passe ici. Mais, comme aucun changement ne s’est produit dans le système des déportations, nous nous sentons doublement obligés à ce rapport, d’autant plus que notre situation à l’étranger nous permet de voir plus clairement l’immense danger qui menace ici le nom allemand ».
 
(A.M.A.E., Guerre 1914-1918, Turquie, tome 888, f. 64).



* Article paru dans le Journal de Genève du 17 août 1916, n° 227.

vendredi 23 juin 2017

LA MUSIQUE DU TEMPS



LES HEURES DE SABLE
de Henry Cuny



LA MUSIQUE DU TEMPS



A la conquête du temps perdu, le huitième roman d’Henry Cuny retrace le rajeunissement de son personnage. Noé commence son introspection à 50 ans ; il la finit à la vingtaine. Il avance ainsi à rebours pour réaliser l’inaccompli : devenir le pianiste talentueux qu’il n’a jamais été. Il navigue ainsi de souvenir en souvenir, de gamme en gamme, déterrant les amours oubliées d’une existence passée.
Un exercice cathartique, mais qui a un prix : « Il venait de découvrir que rajeunir signifiait défaire, dénouer, dissoudre. » Remonter le cours du temps et subir une « désarticulation intérieure » - désécrire sa vie...


Dans ce roman poétique, le héros et le texte prennent corps en musique. Harmonieuse, la phrase déploie avec grâce les réminiscences de l’artiste. Henry Cuny accompagne ainsi le lecteur dans « une réalité plus belle que le rêve, celle du temps qui meurt pour nous féconder». Parce que cette quête invite chacun, telle la petite phrase de Vinteuil dans la Recherche, à explorer les rameaux de son existence pour se redécouvrir.

LINA KORTOBI
Les heures de sable, d’Henry Cuny
Pierre-Guillaume de Roux, 256 p. 23 Euros


Le Monde, vendredi 23 juin 2017(Le Monde des Livres, p. 4)

dimanche 21 mai 2017

Celui qui « joue du piano » à l’étage au-dessus



Celui qui « joue du piano » à l’étage au-dessus

par Varoujan Sirapian

Le 7 mai 2017, Emmanuel Macron, inconnu encore il y a trois ans du grand public, est devenu le huitième président élu de la Ve République. Inconnu ? Pas pour tout le monde. 


Sous la Ve République, on ne pouvait pas envisager daccéder à l’Élysée sans lappareil dun Parti derrière soi. Et encore, Mitterrand na réussi qu’à son troisième essai et Chirac a attendu 19 ans avant dy parvenir. Macron ne possédait pas cet atout. Alors quelles sont les forces et les méthodes utilisées qui lont propulsé au poste suprême de l’État ?

Curtis B. Dall, dans son livre F.D. Roosevelt[1], écrit au sujet du CFR[2] :

« … mais ce que les membres du CFR ne savent pas ce sont les objectifs à long terme de la haute direction.
Avec tout ce tralala, quatre-vingt-dix pour cent de ses membres nont pas la moindre idée de celui qui joue du piano à l’étage au-dessus.
Et le piano continue à jouer et le pianiste du dessus ne perd pas une minute pour mener la danse des officiels légalement élus.
Bien loin de nous, le gouvernement par le peuple ! En fait, cest une dictature subtile dune oligarchie. Cest la dictature internationale en cravate noire qui sappuie sur la masse bernée et ensorcelée de tous ceux qui recherchent un statut social, et derrière cette foule distinguée, le public ny voit que du feu ! »

Tout est dit et nous pensons que ce schéma sapplique parfaitement dans le cas Macron. Vous lavez compris, « le pianiste » est une image et représente non pas une personne mais un groupe.

Trois étapes ont été nécessaires pour que « le pianiste » puisse placer son poulain à l’Élysée.

 Le choix et la préparation dun candidat

À ce niveau du jeu politique, le pianiste (ou le « Système ») ne peut pas prendre de risque et a toujours deux, sinon trois fers au feu. Les futurs candidats sont repérés bien en amont et encadrés par des « clubs », « think tanks », « cercles » et éventuellement des loges maçonniques. Leurs appartenances politiques importent peu, Gauche et Droite n’étant que des miroirs aux alouettes pour le peuple den bas. Les deux candidats retenus par le Système étaient Macron, et son alter ego Juppé, mais tous deux compatibles mondialistes, atlantistes, européistes et pour une société multiculturelle.
Le champion, l’élu du « Système » ne doit pas être exposé à des critiques, analyses approfondies de son programme jusquau moment où il sera décidé « à l’étage au-dessus » de le mettre sous les projecteurs. En attendant, dautres éventuels candidats sérieux seront, à leur insu, des figurants pour amuser la galerie : Valls, Montebourg, Sarkozy, Le Maire...
En même temps que la sélection du candidat, le « Système » doit aussi sassurer dune vitrine pour lexposer dans les meilleures conditions en bordant les médias pour, le moment venu, « vendre » le champion à lopinion publique. Doù, bien en amont, les achats massifs des médias (journaux, radios, télévisions, hebdomadaires, magazines people, etc.) qui demandent des investissements lourds. Quand on étudie à qui appartiennent les médias de masse, on nest pas étonné de voir les plus grandes fortunes de France.
Le signal a été donné par « le pianiste » environ un avant les élections pour que Macron lance son mouvement « En Marche » (avec largent de qui ?) et de démissionner peu après de son poste de ministre de l’Économie pour avoir les coudées franches. La stratégie était de court-circuiter les primaires de la Gauche avec deux avantages : a) ne pas être obligé de respecter le calendrier imposé par le PS et donc prendre de lavance et b) ne pas être obligé de dévoiler son programme, se contentant de faire des shows, répondant aux questions de journalistes bienveillants, affirmant le matin une chose sur une radio et le soir son contraire sur une chaîne de TV.

La création du « Mal »

Pour gagner, le Bien a besoin du Mal. Dans le rôle du Mal le FN, diabolisé, marginalisé, déclaré infréquentable est une valeur sûre depuis les années 1985-86. L’élection se jouant à deux tours il fallait tout faire pour laisser en face du « Mal » le champion élu, le chevalier blanc, programmé pour gagner. Celui qui serait donc au deuxième tour face au candidat du FN était sûr de gagner la partie, les électeurs conditionnés notamment par les médias suscités pour « faire barrage » à linacceptable, avec un « vote républicain ». Ici lon voit bien que le match se jouerait non pas entre le candidat « élu » et le candidat du FN mais entre l’« élu » et le candidat de la Droite républicaine. Le petit grain de sable dans ce mécanisme bien huilé fut le résultat des primaires de la Droite en désignant contre toute attente et démentant les sondages, François Fillon comme candidat à la présidence. Si le gagnant était Juppé comme avait pensé le « Système » il y aurait moins de problèmes puisquau second tour Marine Le Pen aurait en face delle soit Juppé soit Macron, bonnet blanc, blanc bonnet.

L’élimination de ladversaire un assassinat politique

Mais ce fut Fillon. Le « Système » devait réagir vite pour lempêcher datteindre le second tour. La machine infernale de la justice injuste sest mise en marche avec une diligence inhabituelle. Un ancien dossier demploi fictif (à ce jour non encore prouvé), des fuites (illégales) vers les médias, un harcèlement inouï du candidat et de sa famille, des semi-vérités, des diffamations et des mensonges ont été utilisés pour faire plier le candidat Fillon. Aucun débat de fond na été possible pendant deux mois précédents le premier tour. La force de caractère de Fillon ainsi quun soutien populaire partout en France lui a permis de rester debout malgré la trahison de certains de ses amis politiques. Cela na pas été suffisant, un peu moins de 500 000 voix lui manquant pour atteindre le second tour.

Ainsi le pianiste qui joue à l’étage au-dessus a gagné son premier pari en plaçant son poulain mondialiste cosmopolite à l’Élysée. Il lui faut maintenant mettre en marche le programme que lon découvrira au fur et à mesure.

Au moment où nous écrivons ces lignes, le troisième étage de la fusée Macron, le résultat des élections législatives n’est pas connu. Le plan voulu, conçu et mis en place par le pianiste ne pourra fonctionner que si le président arrive à consolider son pouvoir par une majorité confortable au Palais Bourbon.

 


[2] The Council on Foreign Relations (CFR), https://www.cfr.org